RAI

RAI
Rai restera à jamais dans le c½ur des supporters parisiens. Symbole de la grande époque du PSG version Canal +, son nom est synonyme de succès, de victoires, de trophées, mais aussi de classe, de talent, d'élégance. Car Rai était un monsieur, comme l'on dit. Un vrai sportif avec un esprit sain dans un corps sain. Timide et discret dans la vie, il éclipsait tous les autres balle au pied. Son amour du club fut profond et sincère, son esprit toujours irréprochable, à des années lumières de la starlette Ronaldhino. Il était le joueur que tous les entraîneurs et tous les supporters rêvent d'avoir dans leur club. Jamais Paris n'oubliera Rai !

Lorsque Rai arriva au Paris-Saint-Germain en 1993, il était une des plus grandes stars du foot mondial. Capitaine de l'équipe du Brésil, il avait fait de Sao Paulo le meilleur club d'Amérique du Sud (Copa Libertadores 1992 et 1993) puis du monde (victoire contre Barcelone pour la Coupe Intercontinentale 1992). Il s'était déjà fait remarquer en France en marquant l'un des deux buts du Brésil au Parc des Princes, pour le premier match de la France après l'Euro 92. Bref, les supporters du PSG s'attendaient à accueillir un véritable génie.

D'ailleurs, tout débuta pour le mieux, Rai marquant pour son premier match dans le championnat de France. Mais très vite naquit une énorme déception. Des prestations en demi-teinte à répétition firent du n°10 brésilien la risée de toute l'Hexagone. La star annoncé n'était qu'un joueur de seconde zone. Pourtant, cette saison rime avec succès pour le club parisien, qui devint champion de France pour la première fois depuis 1986. Mais à l'heure des compliments, Rai était cruellement absent.

C'est donc avec un total manque de confiance qu'il aborda la Coupe du Monde 1994. Le sélectionneur Parreira lui accorda tout de même sa confiance pour les premiers matchs. Toujours capitaine, il inscrit même un but sur penalty. Cependant, il est nettement en deçà de ses coéquipiers et il vivra les matchs depuis le banc à partir des 8ème de finale jusqu'au triomphe final de la Selecao.

C'est peut-être cette saison en forme d'échec qui blessa dans son orgueil l'immense champion qu'il était. Il redevint alors ce magnifique joueur à la technique magistrale et au sens du but affûté. Il prit très vite les rênes du PSG pour le conduire à ses nombreux triomphes. Si le championnat ne voulut plus lui sourire, il remporta les deux coupes nationales en 1995 puis la Coupe des Coupes, face au Rapid de Vienne, en 1996. C'est sous sa houlette que le PSG devint un des clubs les plus performants en Coupe d'Europe, preuve en est une nouvelle finale de Coupe des Coupes l'année suivante, perdue face à Barcelone.

La saison 1997-98 fut la dernière de Rai à Paris et marqua le début du déclin pour le club de la capitale. Avec lui, c'est toute une équipe (Roche, Fournier, Colleter, Guérin, Le Guen...) qui allait disparaître. Mais pour saluer son départ, c'est en capitaine qu'il souleva la Coupe de la Ligue puis la Coupe de France. Ses adieux au Parc furent déchirants et pleins de larmes.

Rai a laissé un grand vide derrière lui au PSG. Un vide toujours pas comblé.

# Posté le jeudi 16 avril 2009 08:53

RAI

RAI

BIOGRAPHIE :



Raimundo Souza de Oliveira (dit Raï), né le 15 mai 1965, est un joueur de football brésilien qui acheva sa carrière de joueur en 2000. Milieu de terrain offensif ou attaquant. 1,89 m pour 87 kg.

Raï signe sa première licence dans un club en 1981 au club de Botafogo Ribeirão Preto malgré les nombreuses sollicitations dont il fut l'objet depuis sa plus tendre enfance. Raï préféra en effet pratiquer jusqu'à l'âge de 15 ans le football avec les copains de sa rue.

Outre ses immenses talents de meneur de jeu, Raï est connu pour avoir été un tireur de penalty hors-pair: il ne compte que deux échecs répertoriés dans cet exercice en compétition officielle.

Raï est le frère cadet de l'ancien international brésilien Sócrates (Sócrates Brasileiro Sampaio de Souza Vieira de Oliveira) considéré comme l'un des plus grands joueurs de l'histoire du football brésilien.

Il est avec son ami et ancien équipier du Paris Saint Germain, Leonardo, Fondateur et Président de l'association caritative brésilienne "Gol de Letra" qui met particulièrement l'accent sur l'éducation des enfants et adolescents.

Depuis le 7 juillet 2006, Raí a rejoint le Paris-Saint-Germain, où il fut joueur de 1993 à 1998, en tant qu'Ambassadeur du Club en Amérique du Sud et Centrale.

Il fut notamment la pièce maîtresse de la grande équipe du FC Sao Paulo dirigé par Telê Santana, l'ancien sélectionneur national brésilien, au début des années 90.

Après une première saison difficile ou il évolue dans l'ombre d'un certain Valdo, Rai s'impose comme une pièce maitresse du PSG. Si bien que le Brésilien a été élu dans un sondage du journal le Parisien meilleur joueur de l'histoire du PSG avec 85 voix de plus que le buteur Pedro Miguel Pauleta.



PALMARÈS :


Champion de France D1 1994 avec le PSG.
Vice-champion de France D1 1996 et 1997 avec le PSG.
Vainqueur de la Coupe de France 1995 et 1998 avec le PSG.
Vainqueur de la Coupe de la Ligue 1995 et 1998 avec le PSG.
Vainqueur de la Coupe des Coupes 1996 avec le PSG.
Finaliste de la Coupe des Coupes 1997 avec le PSG.
Champion du Brésil 1991 avec São Paulo.
Vice-champion du Brésil 1989 et 1990 avec São Paulo.
Champion Pauliste 1989, 1991, 1992 et 1998 avec São Paulo.
Vainqueur de la Copa Libertadores 1992 et 1993 avec São Paulo.
Vainqueur de la Coupe Intercontinentale 1992 avec São Paulo.
Vainqueur de la Coupe du Monde 1994 avec le Brésil .
Champion Panaméricain en 1987 avec le Brésil .
Meilleur joueur d'Amérique du Sud en 1993.
Meilleur joueur du siécle au São Paulo FC
Meilleur joueur du siécle au PSG.
51 sélections et 16 buts avec le Brésil

CARRIÈRE :


1984 - 1987 : Brésil (Botafogo FC) - matches (buts) : 38 (2)
1987 : Brésil (Ponte Preta) - matches (buts) : 10 (1)
1987 - 1993 : Brésil (São Paulo FC) - matches (buts) : 306 (111)
1993 - 1998 : France (Paris SG) - matches (buts) : 145 (51)
1999 - 2000 : Brésil (São Paulo FC) - matches (buts) : 87 (13)

# Posté le jeudi 16 avril 2009 08:39

Modifié le jeudi 16 avril 2009 08:51

JUAN PABLO SORIN

Belle vidéo pour un super joueur qui en 6 mois a séduit tous les supporters parisiens avec sa soif de victoire et sa hargne. Grâce à son talent et à son envie de gagner des titres avec le PSG, il s' est très vite adapté au championnat de France. En 6 mois, il n'a jamais connu la défaite sous le maillots parisien.

# Posté le dimanche 01 mars 2009 09:44

GABRIEL HEINZE

Une vidéo qui résume Gabriel Heinze : un énorme talent tout d'abord, un excellent pied gauche, une énergie débordante et une combattivité exemplaire de tous les instants. Heinze n' hésitait pas à aller au contact quitte à se sacrifier pour l' équipe. C'est un modèle pour tous les défenseurs.

# Posté le dimanche 01 mars 2009 09:32

GABRIEL HEINZE LAISSE ENTREVOIR L' ESPOIR D' UN RETOUR

GABRIEL HEINZE LAISSE ENTREVOIR L' ESPOIR D' UN RETOUR
L'une des bonnes surprises du championnat de France se nomme aujourd'hui le Paris Saint-Germain. Après deux exercices plus que difficiles, le club de la capitale a retrouvé des couleurs, en témoigne la belle troisième place occupée au classement Ligue 1. Avec 42 points au compteur, les hommes de Paul Le Guen ont d'ores et déjà assuré leur maintien et tendent à de nouvelles ambitions désormais, plus en adéquation avec le standing de l'équipe.

Grâce à une surprenante victoire sur le terrain de Nantes samedi soir (4-1), les Franciliens peuvent envisager l'avenir de la meilleure des façons et remiser au placard tous les récents problèmes rencontrés, à commencer par l'affaire Charles Villeneuve. Depuis le 3 février dernier, c'est Sébastien Bazin qui a repris les rênes du club remplaçant l'ancien directeur des sports de TF1.

Toutefois, le journaliste, qui prendra certainement beaucoup de recul suite à cette histoire, n'entend pas en rester là et médite sur la possibilité de récupérer le poste dans le futur, comme il l'a annoncé ces dernières semaines. Mais pour se faire, ce dernier devra concevoir un plan infaillible, notamment en matière de recrutement. Revenus au premier plan, les Parisiens souhaitent désormais s'attacher les services de joueurs réputés afin de persévérer sur leur lancée.

D'ailleurs, un nom est revenu avec insistance du côté du Parc des Princes. L'ex-défenseur du club, Gabriel Heinze, aujourd'hui sociétaire du Real Madrid, a souvent été annoncé comme revenant ces derniers temps. Reste qu'à l'occasion d'un entretien accordé à L'Équipe, le principal intéressé a assuré n'avoir eu aucun contact pour le moment, même si la possibilité de revêtir la tunique parisienne ces prochaines saisons ne serait pas pour lui déplaire.

« Je ne savais rien de cette histoire ! Des amis m'ont appelé la semaine dernière pour m'en parler. Mais je n'ai eu aucun contact, avec aucun dirigeant. Je suis heureux de voir que le PSG gagne de nouveau. Moi, j'aime le PSG. Et cela me plairait d'avoir un jour la possibilité de revêtir ce maillot et rendre à ce club et à ses supporters tout ce qu'ils m'ont apporté ». Une déclaration d'amour qui pourrait bien résonner comme un appel du pied. Mais en attendant, c'est du côté de Marseille qu'il faudra se tourner pour voir un retour de Gabi Heinze en France, le Madrilène disputera le choc entre la France et l'Argentine mercredi soir.

# Posté le samedi 28 février 2009 05:57

GABRIEL HEINZE : UN SUPER DEFENSEUR

GABRIEL HEINZE : UN SUPER DEFENSEUR
Vrai nom : Gabriel Ivàn Heinze
Surnom : Gaby
Nationalité : Argentine
Naissance : 19 mars 1978 à Crespo
Age : 30 ans
Poste : Défenseur
Taille : 1.78
Poids : 72 kg
Pied : Gaucher

BIOGRAPHIE :

Gabriel Heinze fait ses débuts dans le club de Newell's Old Boys (Argentine) lors de la saison 96/97. Il n'y dispute que 8 rencontres. Suffisamment pour se faire remarquer, puis recruter, par le club espagnol du Real Valladolid. Encore tout jeune, il passe une année en "couveuse", sans disputer le moindre match, avant d'être prêté au Sporting Club du Portugal pour lequel il ne joue que 5 fois.

Sa carrière ne décolle qu'à son retour de prêt, lors de la saison 1999/2000. Il gagne enfin une place de titulaire puis enchaîne avec une deuxième saison pleine qui suscite l'intérêt de nombreux clubs.

C'est le Paris-Saint Germain qui décroche le gros lot. Arrivé sans tambour ni trompette, il séduit immédiatement les supporteurs parisiens par son grand c½ur et son engagement total, parfois à la limite, qui contraste avec le peu d'investissement affiché habituellement par les nouvelles recrues parisiennes.

Pour gagner un duel, Heinze n'hésite pas à mettre la semelle. C'est un peu comme s'il envoyait un message subliminal à son adversaire : "si tu tiens à ton intégrité physique, sache que ce n'est pas moi qui reculerais". Peu étonnant, dans ce conditions, qu'il reçoive le titre peu élogieux de joueur le plus rugueux du championnat de France (20 cartons jaunes et 2 rouges pour ces deux premières saisons). En 2003, il s'incline en finale de la Coupe de France (2-1) contre Auxerre et commence à modérer ses élans.

En 2004, il connaît sa meilleure année avec une victoire en Coupe de France (1-0 contre Châteauroux), et une deuxième place en Ligue 1. Alors que chacun a pu voir qu'il était un joueur majeur de l'effectif, capable d'une influence considérable et positive sur ses coéquipiers, le coach, Vahid Halilhodzic, ne semble pas vouloir le conserver à tout prix. Trop de caractère, peut-être pour cohabiter avec le dictateur des Balkans ?

Il part donc pour Manchester United contre 10 Millions d'euros. Il signe son arrivée en marquant contre Bolton dès son premier match et s'impose naturellement dans une équipe qui développe des qualités de c½ur et d'engagement qui lui vont très bien. Hélas, l'Angleterre lui réserve son lot de douleurs et déceptions. D'abord une finale de Cup, perdue contre Arsenal, qu'il ne peut jouer à cause d'une blessure. Puis, cette année, une très grave blessure au genou (ligaments croisés) qui le tient éloigné des stades pendant plus de 7 mois et lui fait craindre le pire pour sa participation à la Coupe du Monde. Mais l'Argentin est une forte tête. Il prend ses deux cartons jaunes, un match de suspension et l'Argentine est éliminée face à l'Allemagne en 1/4.

En sélection, Heinze est un symbole. Sa haine de la défaite, une référence. Il échoue à trois reprises en finale, contre les brésiliens (Copa America 2004, défaite aux tirs au but, Coupe des Confédérations 2005 (4-1), Copa America 2007 (3-0)). Mais trouve une juste récompense à l'amour qu'il porte au maillot national en décrochant la médaille d'or du tournoi Olympique d'Athènes contre le Paraguay (1-0).

Peu reconnu par son compère Alex Ferguson, "Gaby" n'est pourtant pas un titulaire indiscutable à MU, devancé par Evra en milieu de saison. Pour lui, c'en est trop. Il décide de partir pour Liverpool mais les Red Devils, ennemis de toujours des Reds, ne leur ont plus un joueur depuis plus de 30 ans. La Commission de la FIFA décide finalement que Manchester a gain de cause. Heinze ne tarde pas à réagir et s'envole finalement à Madrid pour 12 M¤ où les Merengues l'attendent de toute urgence.

PALMARÈS :

Vainqueur de la Coupe Intertoto : 2001 (Paris SG)

Finaliste de la Coupe de France en 2003 (Paris-SG)

Vice-Champion de France 2003/2004 (Paris-SG)

Vainqueur de la Coupe de France : 2004 (Paris SG)

Finaliste des Copa América : 2004 et 2007 (Argentine)
1ere selection avec l'Argentine : Lybie - Argentine : 1-3, le 30 avril 2003

Champion olympique : 2004 (Argentine)

Finaliste de la Coupe des Confédérations en 2005 (Argentine)

Vainqueur de la Coupe de la Ligue anglaise : 2006 (Manchester United)

Champion d'Angleterre en 2007 (Manchester United)

Finaliste de la Coupe d'Angleterre en 2007 (Manchester United)

Champion d'Espagne en 2008 (Real Madrid)

Vainqueur de la Super Coupe d'Espagne en 2008 (Real Madrid)

CARRIÈRE :

1996-1997 : Newell's Old Boys (Argentine)
1997-1998 : Real Valladolid (Espagne)
1998-1999 : Sporting Portugal (Portugal)
1999-2000 : Real Valladolid (Espagne)
2000-2001 : Real Valladolid (Espagne)
2001-2002 : Paris-SG (France)
2002-2003 : Paris-SG (France)
2003-2004 : Paris-SG (France)
2004-2005 : Manchester United (Angleterre)
2005-2006 : Manchester United (Angleterre)
2006-2007 : Manchester United (Angleterre)
2007-2008 : Real Madrid (Espagne)
2008-2009 : Real Madrid (Espagne)

SELECTION :

1ère sélection : Lybie - Argentine : 1-3, le 30 avril 2003
Nombre de sélections : 40
Buts en sélection : 4

ANECDOTES DE GABRIEL HEINZE

Gaby Heinze est argentin... de père allemand et de mère italienne.

# Posté le samedi 28 février 2009 05:44

SORIN AURAIT PU SIGNER AU PSG

SORIN AURAIT PU SIGNER AU PSG
Le capitaine de la sélection argentine, Juan Pablo Sorin, a signé un contrat de trois ans avec Hambourg. Mais il aurait pu signer à Paris, c'est le président du PSG, Alain Cayzac qui le révèle dans les colonnes du Parisien. Le salaire de l'ancien latéral gauche de Villareal était trop important pour le PSG : "Nous sommes allés le rencontrer en Allemagne pendant la Coupe du monde, mais c'était inenvisageable en raison de son salaire."

Le capitaine de l'équipe d'Argentine avait déjà porté les couleurs du club lors de la saison 2003-2004.

# Posté le jeudi 26 février 2009 15:54

Modifié le samedi 28 février 2009 04:48

JUAN PABLO SORIN A LA RECHERCHE D'UN NOUVEAU CLUB AVEC UNE PREFERENCE POUR LE PSG

JUAN PABLO SORIN A LA RECHERCHE D'UN NOUVEAU CLUB AVEC UNE PREFERENCE POUR LE PSG
Le calvaire de Juan Pablo Sorín (32 ans) est peut-être sur le point de se terminer. Étincelant lors de ses passages au Paris SG et à Villarreal, l'international argentin vit des moments difficiles à Hambourg (seulement 24 apparitions en Bundesliga depuis 2006).

Entre blessures à répétition et prestations peu convaincantes, le latéral gauche n'entre plus dans les plans de son entraîneur Martin Jol. Fatigué de payer lourdement un joueur dont il ne peut pas disposer, le club allemand pourrait prendre de nouvelles résolutions. D'après la publication allemande Kicker, Hambourg souhaiterait résilier le contrat de l'ancien joueur de Cruzeiro.

Une fois libéré de son engagement, Sorín rejoindra alors le clan fermé des chômeurs de luxe auprès des Ronaldo (31 ans), Santiago Solari (31 ans), Hernan Crespo (32 ans), Ivan Klasnic (28 ans) ou Johann Micoud (34 ans). Il pourra alors signer dans le club de son choix.

Une nouvelle qui pourrait attirer l'attention du Paris SG. Alors que l'avenir de Sylvain Armand (27 ans, convoité par Bordeaux et la Fiorentina notamment) reste flou, le club de la capitale sera peut-être contraint de recruter un latéral gauche. Le succès du passage de l'Argentin dans la ville lumière en 2003/2004 poussera peut-être les dirigeants parisiens à se pencher sur ce dossier.

Juan Pablo Sorín fera peut-être partie du fameux clan des stars du ballon rond sans contrat dans les prochains jours. Une bonne affaire en perspective pour clubs ambitieux de L1 ou d'ailleurs.

En effet, Sorin ne signera pas son retour au PSG malgré l'amour qu'il porte au PSG et à ses supporters.
C'est la fin d'un rêve, pour nous les supporters parisiens, qui était de revoir le petit argentin Sorin porter le maillot du PSG.

# Posté le jeudi 26 février 2009 15:35

Modifié le jeudi 26 février 2009 16:39

SORIN AIME LE PSG

SORIN AIME LE PSG
L'ancien parisien Juan Pablo Sorin clame son attachement au club de la Capitale dans le journal Le Foot. En l'espace d'une seule saison (2003-2004), a réussi à marquer l'histoire du club de la capitale. L'histoire d'amour avec les supporters a tout de suite été très forte et son départ fut vécu, d'un côté comme de l'autre, comme un déchirement. L'Argentin espère un jour reporter le maillot du PSG.

Juan Pablo, dans quelles circonstances avez-vous rejoint le PSG en 2003 ?

En fait, mes premiers contacts avec Paris remontent à la saison précédente, Luis Fernandez me voulait. Mais à cause du prix de mon transfert, ma venue n'a pas été possible. A la fin du mois d'août 2003, Paris me contacte à nouveau par l'intermédiaire de Vahid Halilhodzic. C'était presque la fin du mercato, nous nous sommes réunis dans un hôtel parisien et très vite, nous nous sommes mis d'accord. Vahid m'a dit quels étaient les objectifs du club et moi, j'avais très envie de venir. Mais si vous voulez, j'ai une anecdote à propos de ma première fois à Paris...

Oui, racontez-nous...

Mon histoire avec la ville de Paris a commencé de manière assez amusante. C'était en 2002. Je jouais à Rome mais je devais passer par Paris pour rentrer en Argentine et rejoindre la sélection. J'ai raté ma correspondance. Le prochain départ était dans la soirée. J'ai donc passé la journée avec Mauricio (Pochettino, alors joueur du PSG ndlr) qui me dit : "Je n'habite pas loin, si tu veux, je te fais visiter Paris". C'est passé très vite mais j'ai beaucoup aimé. Ce premier contact avec la ville m'avait plu et ce qui m'a marqué, ce sont les bouchons pour rejoindre l'aéroport ! (Sourires)

Quelle image du PSG aviez-vous avant d'en porter ses couleurs ?

Celle d'un grand club français oú sont passés de grands joueurs comme Rai. Mais honnêtement, je connaissais peu la France et la L1. J'aimais bien Platini, Tigana, Amoros, l'équipe de France des années 1980 mais c'est à peu près tout... En Argentine, les télévisions diffusent les championnats italien et espagnol mais pas le championnat de France.

Pourtant, vous n'avez rencontré aucun problème d'adaptation avec la L1.

C'est vrai, je me suis tout de suite senti bien. La présence de Gaby Heinze m'a énormément apporté. Sans oublier les Brésiliens Reinaldo et Paulo Cesar ainsi que Pauleta. Ils se sont bien comportés avec moi, ils m'ont aidé au quotidien. J'ai été bien accueilli, nous formions un bon groupe d'amis dans le vestiaire. Je ne parlais pas un mot de français (sourires) , j'ai pris pendant deux mois des cours avec un professeur particulier. Je me devais de faire cet effort pour communiquer avec mes coéquipiers, ne serait-ce que sur le terrain. Aussi dans ma vie personnelle, je voulais vite m'intégrer à la culture française.

Et à la L1 !

J'aimais ce championnat, je me suis bien adapté. Le football y est différent de celui pratiqué en Espagne. On doit prendre des décisions très rapides et cela me plaisait. Je me sentais très bien avec le groupe. Je me rappelle que la saison n'avait pas trop bien commencé, il y avait quelques différences dans le vestiaire, mais on s'était réunis pour dire qu'on allait faire corps tous ensemble pour réaliser une grosse saison. Je reste convaincu que, si l'on y avait plus cru, on aurait été champion.

Quelle relation entreteniez-vous Vahid Halilhodzic ?

Une relation professionnelle. Il a son caractère, sa façon de travailler et moi, je me suis adapté. Nous avons réalisé une très bonne saison, cela favorise la bonne ambiance. Par contre, je n'ai pas compris pourquoi il n'a pas voulu que je reste. J'avais tout donné pour le groupe, tout se passait bien, je n'ai pas compris.

"Mon départ du PSG reste un moment très douloureux dans ma carrière"

Vous étiez prêté par le club brésilien de Cruzeiro et à l'époque, le PSG n'a pas levé l'option d'achat. Coûtiez-vous trop cher ?

Je ne crois pas que ce soit ça. Il me semble que le prix fixé par Cruzeiro pour m'acheter, c'était dans les 1,8 millions d'euros. Je me sentais tellement bien à Paris que j'étais prêt à écouter toutes leurs propositions. Mais personne n'est venu vers moi, on ne m'a rien proposé. Ça fait mal.

Peut-être étiez-vous trop gourmand au niveau du salaire ?

C'était une douleur pour moi d'entendre ça car on ne s'est pas réunis, ne serait ce qu'une fois, pour en parler, au moins en discuter. Que les gens sachent que j'étais prêt à faire les efforts car j'aime ce maillot.

On vous sent toujours affecté par ce départ précipité.

Je garde un sentiment d'inachevé. Mon départ reste un moment très difficile dans ma carrière mais le football, c'est toujours comme ça, on ne fait pas toujours ce qu'on veut. En 2004, je signe à Villareal, j'atteints les demi-finales de Ligue des Champions mais j'aurais préféré le vivre avec Paris. Après la saison qu'on venait de faire, le PSG avait un groupe pour aller loin, on vivait bien ensemble. Je crois que le coach a fait une erreur en se séparant de beaucoup de joueurs. Je ne critique pas ceux qui sont arrivés après nous. Rothen, Armand, Yepes sont de très bons joueurs. Mais il a fallu tout reconstruire. Or, un club comme le PSG se doit d'être européen chaque année.

Vahid souhaitait limiter vos sélections avec l'Albiceleste, ce que vous n'avez pu accepter.

A la fin de la première saison, il vient me voir, me demande combien de matches je compte disputer avec la sélection d'Argentine. Il voulait m'imposer une limite de matches par saison avec ma sélection. Mais je lui dis que la sélection, ce n'était pas négociable. Je crois que c'est la dernière fois que l'on s'est parlé. Malgré ça, j'espérais toujours que Paris me fasse une proposition, que le club lève l'option d'achat mais ça n'arrivait pas. C'était une situation dure à vivre et à comprendre, j'étais très triste de quitter Paris dans ces conditions.

Au moins, vous restez invaincu sous le maillot du PSG !

Oui, quand je suis arrivé, on était 17ème , l'équipe ne jouait pas un football brillant mais la générosité et la solidarité compensaient nos défauts. La défense surtout, avec Pierre-Fanfan, Mendy, Déhu, Heinze, était solide. Ma saison au PSG reste ma meilleure en Europe. J'ai peu joué en Italie (Lazio Rome) et six mois à Barcelone. Si j'étais resté à Paris, mon niveau aurait été encore meilleur la deuxième saison.

Vous souvenez-vous de vos deux buts inscrits en Rouge et Bleu ?

Parfaitement. C'était deux buts très importants. A Nice en championnat (1-2, 32ème journée), je jouais arrière gauche à la place de Gaby Heinze et dans les dernières minutes, je monte sur un coup de pied arrêté. Je marque de la tête au deuxième poteau (87'), on l'emporte alors qu'on jouait à dix depuis une demi-heure. Mais le plus beau pour moi, c'est quand on élimine Marseille de la Coupe de France (1/16ème de finale, OM-PSG, 24 janv. 2004, 1-2). Pauleta ouvre le score, Drogba égalise et je marque dans les prolongations (102'). Au Vélodrome, c'était encore meilleur ! Je garde aussi un super souvenir de notre qualification en demi-finale contre Nantes. Ça s'est fini aux penalties, il y avait beaucoup de tension. Mais après ce match, je savais qu'on allait gagner la Coupe.

Vous avez manqué la finale avec Gaby Heinze.

Malheureusement oui. On n'a pas réussi à s'entendre avec le sélectionneur de l'Argentine. Il nous avait autorisés à disputer la demi-finale contre Nantes à condition de retourner en sélection pour le match de qualification qui tombait en même temps que la finale. Avec Gaby, on l'a regardé en direct d'Argentine. On était vraiment heureux pour les supporters, pour l'équipe. On était juste triste de voir Fred (Déhu) pleurer.

"Je n'ai pas de mots pour expliquer ce qui me liait aux supporters"

Comment expliquez-vous votre fort attachement aux supporters ?

Je n'ai pas de mots pour expliquer ce qui me liait aux supporters. Je donne toujours tout pour le maillot que je porte. Et là, les supporters me l'ont très bien rendu. J'ai senti une identification très forte avec eux, avec la ville et l'Histoire de Paris. Je me rappelle de chaque moment passé avec eux. Je me rappelle, chaque fois qu'on entrait sur le terrain au Parc, les kops nous applaudissaient beaucoup. Au départ, il y avait quelques drapeaux argentins et au fur et à mesure de la saison, j'en voyais de plus en plus. Je suis très fier aussi de ça. Merci à Paris et aux supporters de m'avoir donné autant de chaleur.

En 2006, les dirigeants du PSG ont tenté de vous faire revenir. Pourquoi avez-vous finalement signé à Hambourg ?

Effectivement, le PSG m'a fait une proposition. Mais économiquement, elle était très basse. Ils m'auraient proposé ça dix ans avant, quand je commençais ma carrière en Argentine, j'aurais compris. Mais depuis, j'ai gagné des titres et je suis devenu capitaine de la sélection. Le PSG est très important pour moi et après mon douloureux départ en 2004, j'ai pris leur proposition comme un manque de respect. J'étais prêt à discuter mais personne n'est revenu vers moi. Je ne suis pas aigri, je ne veux pas polémiquer, je suis heureux que le PSG se soit maintenu en L1.

Aujourd'hui, souhaitez-vous toujours revenir au PSG ?

Oui, j'aimerais aider le club. Après son difficile championnat, je pense que Paris a avant tout besoin de joueurs d'expérience. Porter à nouveau ce beau maillot serait un honneur. Je me sens vraiment et j'ai envie de faire une grosse saison.
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# Posté le jeudi 26 février 2009 15:04

Modifié le vendredi 27 février 2009 07:11

JUAN PABLO SORIN : UN JOUEUR EXCEPTIONNEL QUI A PERMI AU PSG AC RONALDNINHO, HEINZE ET PAULETA D ACCEDER A LA LIGUE DES CHAMPIONS

JUAN PABLO SORIN : UN JOUEUR EXCEPTIONNEL QUI A PERMI AU PSG AC RONALDNINHO, HEINZE ET PAULETA D ACCEDER A LA LIGUE DES CHAMPIONS
Nationalité : Argentine
Naissance : 05 mai 1976 à Buenos Aires
Age : 32 ans
Poste : Défenseur
Taille : 1.71
Poids : 68 kg
Pied : Gaucher

BIOGRAPHIE :

C'est à Argentinos Juniors en 1994 que Juan Pablo Sorin débute sa carrière professionnelle de footballeur-globe trotter. Arrière gauche de formation, celui que l'on surnomme « Juampi », s'impose très vite comme l'un des meilleurs à son poste. Une année lui suffit pour faire ses débuts en sélection et convaincre la Juventus de Turin de miser sur lui. Mais à seulement dix-neuf ans, l'expérience européenne tourne court malgré une victoire en Ligue des Champions. Sorin joue peu et retourne au pays où le géant River Plate l'accueille. Le bouillonnant défenseur y reste quatre saisons durant lesquelles il y étoffe son palmarès d'une Copa Libertadores, quatre championnats et une Super Copa d'Amérique du Sud. En 2000, il émigre vers l'ennemi juré, le Brésil, et l'un de ses clubs phares : Cruzeiro. Deux saisons durant, l'Argentin y est consacré comme l'un des meilleurs joueurs du championnat. Une Coupe du Brésil plus tard, il décide de retenter sa chance en Europe. Encore en Italie, mais à la Lazio cette fois où il est prêté. C'est encore un fiasco mais Barcelone se manifeste. Sorin rejoint alors la Catalogne en janvier 2003, toujours en prêt, mais malgré des prestations convaincantes, il n'est pas conservé. Retour à la case Cruzeiro donc. Le PSG, alors sous l'impulsion de son coach Vahid Halilhodzic, décide de tenter le coup. Essai transformé. Auteur d'une saison en tous points remarquable, Sorin devient un élément incontournable de la machine à gagner parisienne. Il est tellement important que son équipe ne concède aucune défaite quand – par bonheur - il joue. Mais à la surprise générale, et après une altercation violente avec son entraîneur, Paris ne lève pas son option d'achat et Sorin s'en va. Les supporters parisiens le pleurent toujours... Contacté par Villarreal, Sorin rejoint alors la forte colonie sud-américaine du club. Présent au sein du « sous marin jaune » depuis maintenant deux saisons, il y fait l'unanimité. Son style de jeu, sorte de compilation magique entre hargne et technique, ainsi que ses nombreuses montées offensives ont conquis le public d'El Madrigal, et grandement contribué à l'accession de son club aux demi-finales de la Ligue des Champions 2005/2006. Piler de la l'équipe nationale d'Argentine depuis de nombreuses années déjà, il en est même devenu le capitaine depuis l'accession de José Pekerman au poste de sélectionneur. Profondément meurtri par la rouste infligée par le Brésil en finale de la Coupe des Confédérations 2005 (4-1), Sorin a soif de revanche et la Coupe du Monde lui offre le terrain idéal. Chaud devant!

PALMARÈS :

Vice-Champion d'Italie en 1996 avec la Juventus

Vainqueur de la C1 en 1996 (Juventus Turin)

Vainqueur de la Copa Libertadores en 1996 (River Plate)

Vainqueur du Tournoi d'ouverture en 1996, 1997, 1999 (River Plate)

Vainqueur du Tournoi de clôture en 1997 (River Plate)

Vainqueur de la Coupe de Brésil en 2000 (Cruzeiro)

Finaliste de la Coupe des Confédérations en 2005 (ARGENTINE)

1ère sélection avec l' Argentine : Argentine - Bulgarie : 4-1, le 14 février 1995

Vainqueur de la Coupe de France en 2004 avec le PSG

Vice-champion de France de L1 en 2004 avec le PSG

CARRIÈRE :

1994-1995 : Argentinos Juniors (Argentine)
1995-1996 : Juventus (Italie)
1996-2000 : River Plate (Argentine)
2000-2001 : Cruzeiro (Brésil)
2002 : Lazio Rome (Italie)
2002-2003 : FC Barcelone (Espagne)
2003-2004 : Paris SG (France)
2004-2006 : Villarreal CF (Espagne)
2006-2008 : Hambourg SV (Allemagne)

ANECDOTES DE JUAN PABLO SORIN :

Sorin soutient un projet caritatif qui a pour but de lever des fonds pour construire des écoles et des hôpitaux dans son pays natal. Un livre a d'ailleurs été publié pour cette ½uvre dans lequel il avait écrit une histoire intitulée « Grandes Chicos » (Grands garçons).


Capitaine de la sélection argentine, Juan Pablo Sorin est resté invaincu sous les couleurs du Paris Saint-Germain (21 matchs).

# Posté le jeudi 26 février 2009 09:59

Modifié le samedi 28 février 2009 05:51